HISTOIRE D'UNE COLLABORATION AVEC LES FORCES COSMO-TELLURIQUES

Histoire d'une collaboration avec les forces cosmo-telluriques

Nos ancêtres étaient-ils attentifs aux énergies dans lesquelles nous baignons ?


Au cours des deux derniers siècles, de nombreux chercheurs multidisciplinaires se sont intéressés au sujet. Les résultats de leurs études convergent : ils pointent du doigt un ancestral partenariat avec les énergies cosmo-telluriques - notre partenariat.

Créer une relation sensible et élaborée avec notre environnement : un art de vivre principalement véhiculé en Europe par les civilisations celtes et moyenâgeuses grâce à des connaissances manifestement pointues en mathématiques, géométrie, géologie, hydrologie et astronomie (alignement planétaire, stellaire, solaire et lunaire).

L'art de mieux vivre au quotidien


Nos ancêtres, manifestement sensibles aux rayonnements géomagnétiques, utilisaient cette sensibilité pour améliorer leurs conditions de vie quotidienne.
Ils identifiaient le cheminement de l'eau souterraine et des failles géologiques, et choisissaient le meilleur emplacement dont ils disposaient pour établir leurs habitations et fermes. Ils trouvaient où puiser de l'eau et organisaient le village et chaque maison selon les règles de l'harmonie, en fonction de la circulation et la transformation alchimique de l'énergie (le "Chi"), sa concentration, sa dispersion.

C'était l'équivalent du Feng Shui et ancêtre de la géobiologie et radiesthésie actuelles.

L'art de traiter la terre


Ceux parmi nos ancêtres qui maîtrisaient ces connaissances savaient aussi comment transmuter les énergies ambiantes et éventuellement “traiter” le sol selon les besoins.

Dans l'immense site mégalithique de Carnac en France, les 4000 pierres sont parfaitement alignées sur plusieurs lignes. Elles sont positionnées sur les fractures de la zone sismique française la plus active, plantées comme des aiguilles d'acupuncture dans le sol pour éloigner probablement la menace en régulant, équilibrant et dispersant une éventuelle accumulation énergétique.

En effet, cet art ancestral permet de canaliser les ondes subtiles. Il amplifie l'énergie en créant des antennes pour faire rayonner les champs magnétiques de façon concentriques alentour. C'est une sorte d'acupuncture terrestre : elle joue le rôle de correcteur énergétique selon les besoins. Nombre de menhirs sont placés sur un croisement entre faille et veine d'eau. Leur but est de capturer ou détourner la perturbation locale.

Une cohérence géographique à l'échelle planétaire


Qui ne connaît pas le fameux cercle de pierres de Stonehenge dans le sud de l’Angleterre ? C'est le cromlech le plus sophistiqué au monde. Ce site mégalithique a été édifié sur une période allant de -3000 à -1500 ans avant notre ère sur des lignes géomagnétiques précises.

Au 19ème siècle, une étude a montré qu'il est relié à d'autres sites sacrés en Grande-Bretagne avec lesquels il forme sur un plan plusieurs figures géométriques simples parfaites, et à différentes échelles. On appelle ces lignes les "lignes de lieux", ou lignes de Leys.

Cette étude en ayant entraîné d'autres, on sait maintenant qu'au moins jusqu'au quatorzième siècle, les lieux préhistoriques et sacrés d'Europe ont été érigés les uns par rapport aux autres. Ils sont comme les perles d'un collier sur les tracés des rayonnements cosmo-telluriques.

Et la même chose semble s'être produite simultanément au travers les continents dans le monde entier, en remontant vraisemblablement jusqu'à -15000 ans avant Jésus-Christ (c'est une hypothèse de datation des pyramides à côté du lac Titicaca en Bolivie) et probablement plus : de nombreux sites anciens commencent à peine à être découvert au fond des mers ou à travers des couches d'ensevelissement grâce aux nouvelles technologies.

L'art de construire et de s'élever


Ainsi pendant des millénaires, nos ancêtres ont pris en compte les champs magnétiques pour implanter leurs lieux sacrés : les mégalithes préhistoriques (dolmens, menhirs, cromlechs, alignements), les tombes, cairns, voies, collines, sources et puits sacrés, les lieux de cérémonie, les édifices religieux, les monuments (théâtres, châteaux, œuvres architecturales tels que les arcs de triomphe)...

On sait aussi que les anciens maîtres bâtisseurs suivaient les règles de la géométrie dite “sacrée”. Cette géométrie se base sur la proportion selon laquelle se construit la nature. L'épopée moyenâgeuse du roman de Ken Follett « Les Piliers de la Terre » relate la vie de plusieurs générations autour de la construction d’une cathédrale en Grande-Bretagne dans les règles de cet art.
Ils définissaient les emplacements et orientations exactes des bâtis, mais aussi les matériaux, les dimensions et les sens d'ajustement et de construction en suivant une élaboration très fine et précise.

Astronomes dès la préhistoire


Mieux : ces sites offrent aussi la preuve que nos ancêtres avaient des connaissances avancées en astronomie, à laquelle ils s'intéressaient particulièrement.

Les constructions sont positionnées avec une précision millimétrée selon l'axe du lever et du coucher du soleil, des étoiles ou de la lune à certains jours clés du calendrier comme les équinoxes, solstices d'été et d'hiver, ou les fêtes des saints. Ces jours-là, elles offrent alors des spectacles solaires, stellaires ou lunaires avec des jeux de lumière majestueux.

Le site mégalithique de Carnac en donne un exemple impressionnant : plusieurs alignements parallèles de menhirs dans un axe Nord-Est / Sud-Ouest forment une bande rectiligne longue de 6 km. Le 21 juin (solstice d'été), à l'aube du jour le plus long de l'année, le rayon solaire balaie l'alignement au complet des 4000 menhirs, du dolmen et du cercle de pierres à l'extrémité sud-ouest (cromlech dont certaines pierres font plus de 4 mètres de haut).

Ces spectacles révèlent aussi parfois des éléments cachés d'ordre astronomique, symbolique ou mystique. La cathédrale de Chartres est très connue pour son faisceau solaire qui éclaire le labyrinthe au sol le matin du solstice d'été.

De plus, nombres de ces sites sont construits en reproduisant les configurations stellaires et planétaires. Un exemple fameux en sont les pyramides de Gizeh en Egypte.

C'est un sujet vaste et mystérieux que l'on n'a pas fini d'explorer.

La chercheuse "libre" en astro-paléontologie Chantal Jègues-Wolkiewiez soutient une thèse inédite : l'ouverture originelle des grottes ornées par nos ancêtres Cro-Magnons au Paléolithique serait axée sur les équinoxes et les solstices, la lumière illuminant totalement les peintures ces jours-là, et ces peintures représenteraient une carte astronomique : la carte du ciel et ses constellations d'il y a 17000 ans. Grotte de Lascaux en tête, elle l'a vérifié dans 150 grottes ornées depuis 20 ans qu'elle y travaille.


Voir La géométrie sacrée et Géométrie sacrée : règles et applications.
En savoir plus : Dans quelle structure énergétique vivons-nous ?

Pour consulter les sources web et bibliographiques, voir le guide Énergétique et Environnement. A télécharger gratuitement sur le site.

Le guide : Energétique et Environnement


Genre : Découverte Tag : Energétique et Environnement

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