DANS QUELLE STRUCTURE ÉNERGÉTIQUE VIVONS-NOUS ?

Dans quelle structure énergétique vivons-nous ?
D'après la géobiologie énergétique, nous vivons au sein d'un maillage élaboré de champs d'ondes cosmo-telluriques : méridiens, réseaux et grilles d’énergie...

A quoi ressemble donc la structure énergétique de la Terre ?

Invitation au voyage dans l'invisible de notre terre...


Les réseaux cosmo-tellluriques


Mis à jour par les procédés radiesthésiques et les ressentis du terrain, nous savons que différents systèmes composent le réseau énergétique de la terre. Nos ancêtres les connaissaient et ils les utilisaient (Histoire d'une collaboration avec les forces cosmo-telluriques), mais c'est seulement depuis les années 1930 que des chercheurs se sont penchés dessus.

Grilles énergétiques tridimensionnelles, elles ont différentes épaisseurs, orientations, dimensions de maille : écarts entre les lignes, hauteurs à la surface de la terre et profondeurs dans la croûte terrestre.

Les réseaux telluriques ou méridiens énergétiques de la terre :
  • D'après l'architecte et géobiologue français Georges Prat, chaque maillage issu de la terre a des radiations et des caractéristiques propres liées à la vibration d’un métal.
    Toute matière, nous dit la physique, est énergie vibrant à une fréquence basse, et cette matière revêt différentes signatures (ou taux) vibratoires selon sa nature. Vibration et métal s'engendrant mutuellement, on ne sait lequel est à l'origine de l'autre. Ainsi, tous les métaux présents dans le sol sont chauffés par le noyau terrestre et chacun irradie une résille d'énergie spécifique.


  • Les résilles (ou réseaux, mailles, quadrillages) sont souvent nommées d'après leurs découvreurs.
    Les réseaux Hartmann et Curry sont les plus connus : le réseau Hartmann est celui du nickel. C'est un rayon d'origine électrique. Il suit les parallèles terrestres. C'est le réseau de référence, dit “réseau global”. Le réseau Curry est celui du fer. Réseau diagonal, il est à 45 degrés par rapport à l'équateur et d'origine magnétique. C'est celui qui oriente les boussoles et désigne le Nord magnétique.


  • Les lignes telluriques sont polarisées positif/négatif alternativement et il y a amplification du champ vibratoire géomagnétique quand elles se croisent : ces croisement de circulation tellurique forment les noeuds géopathogènes, ce sont des zones de “perturbation” du champ.


  • Le réseau solaire :
    Venant du cosmos, une autre maille est dite "réseau d'or" ou "réseau solaire" car elle est faite de photons lumineux. On l'appelle aussi du nom de son découvreur, le réseau Peyré. On le retrouve sur tous les lieux de culte antérieurs au 14ème siècle qu'il relie entre eux, c'est pourquoi il est aussi appelé "réseau sacré". Le lieu où le réseau solaire croise une résille tellurique est puissant : selon les conditions propre au lieu et à sa fréquentation (s'il n'y a aucune zone de perturbation géologique nocive), un croisement cosmo-tellurique peut charger tout organisme vivant en énergie cosmo-tellurique telle une fontaine de Jouvence.

    Le maillage de la planète : un système vivant de flux vitaux.
    Tout cela compose le propre système de flux vitaux de la Terre : des faisceaux et quadrillages énergétiques intriqués en une maille souple et vivante, qui s'adapte selon le terrain et les conditions.

    On observe une analogie avec le corps humain. Il se constitue de la même manière que le vieux corps terrestre de plusieurs milliards d'années qui l'a vu naître : de multiples réseaux vitaux s’imbriquent les uns dans les autres, ramifiés en différentes tailles, formés de substances spécifiques (systèmes respiratoire, sanguin, lymphatique, nerveux, osseux, musculaire) et contenus dans une succession de couches dermiques comme la terre dans les couches atmosphériques.

    Une matrice géométrique


    Une matrice en forme de géode :
    Au 20ème siècle, le biologiste états-uniens Sanderson puis les scientifiques russes Goncharov, Makarov, Morozov ont recueilli des données géophysiques sur les zones remarquables pour leurs perturbations (électromagnétiques, thermiques, et autres) ou leurs sites sacrés, pour les étudier de façon statistique. Ce travail leur a révélé la possibilité qu'une configuration géométrique régulière d'énergie sous-tende la planète.

    Le couple états-uniens de professeur d'université Becker et Hagens a ensuite synthétisé et complété les recherches, inspiré par les études mathématiques de l'ingénieur Fuller*, pour découvrir que cette matrice aurait une structure de polyèdre fait de 120 triangles - c'est-à-dire une géode, dont les sommets coïncident avec les lieux remarquables (anomalies géophysiques ou énergie magnétique de haute qualité où siègent les temples sacrés) en 62 points à distance régulière sur la planète.

    Les solides de Platon :
    La matrice polyèdre 120 contient en elle-même toutes les formes géométriques parfaites que l'on appelle les solides ou les volumes de Platon - l'icosaèdre, le dodécaèdre, l'octaèdre, le tétraèdre et le cube. Ce sont les seuls polyèdres réguliers convexes : inscriptibles dans une sphère, ils sont réguliers car leurs faces sont égales et leurs angles égaux, ils sont convexes car sans creux.
    Ainsi la matrice énergétique de la terre serait composée de l'intrication entre eux des solides de Platon et de leurs dérivés fractals*.

    Ce n'est pas une hypothèse nouvelle : des savants comme Pythagore, Platon et leurs écoles avaient eux-même émis cette hypothèse dans l'Antiquité. Platon faisait référence à ces volumes géométriques simples et parfaits pour symboliser les éléments constituants du corps humain et de la terre, car ils se combinent à l'infini pour créer des structures tridimensionnelles complexes toujours inscriptible dans une même sphère.

    Cette hypothèse est d'autant plus probable que nous n'avons pas crée les mathématiques, nous les avons découvert : ce n'est pas notre langage, c'est celui de l'univers. C'est sur cette observation que se construit la géométrie dite “sacrée”. Les lois de création universelles suivent elles-mêmes des patterns mathématiques, comme celui de la division cellulaire.
    En savoir plus : Qu'est-ce que la géométrie dite "sacrée" ? et Les règles et les applications de la géométrie sacrée

    Une imbrication géométrique de flux vitaux


    La correspondance entre les réseaux de flux énergétiques issus des mesures expérimentales radiesthésistes et les tracés géométriques de la géode est à établir précisément. Les flux vitaux de la terre sont vivants et s'adaptent à la qualité du sol, du sous-sol, aux constructions, et ils évoluent en même temps que la planète et les êtres humains. C'est pourquoi les figures géométriques modélisées ne correspondent pas parfaitement sur le terrain. L'existence des lignes de Leys indique pourtant que les lignes géométriques sont probablement des flux énergétiques.
    Voir l'histoire de notre partenariat avec les énergies naturelles

    Conclusion


    Ces diverses informations montrent des réseaux énergétiques nombreux et de différentes natures, répartis dans la sphère terrestre selon un système de grilles géométriques et mouvantes sur différents plans. Ces réseaux multidimensionnels s'interpénètrent en une hiérarchie d'échelle de type fractale : il semble que nous vivons au sein d'une matrice subtile d'une élaboration particulièrement complexe et très fine.

    *Richard Buckminster Fuller (1896 – 1983) ingénieur, inventeur et futuriste états-uniens, a conçu et construit pour l'exposition internationale de 1967 le dôme géodésique de l'actuelle Biosphère à Montréal, aujourd'hui un musée dédié à l'environnement.
    **Définition : comme le chou romanesco, une fractale est une figure gigogne en tout point -chaque élément est une fractale qui se reproduit indéfiniment à l’identique à l’intérieur d’elle-même. La structure d’une fractale est invariante par changement d’échelle. Il existe une théorie mathématique précise derrière les fractales.


    Consulter les sources web et bibliographiques dans Le guide Intentionné "Connaissance de la Nature".
    A télécharger gratuitement sur le site.

    Le guide : Connaissance de la nature


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